Présentation des membres

Quelques membres du comité étudiant ont confectionné une vidéo pour présenter les trois nouveaux sous-comités. Joins-toi à nous en nous écrivant au comiteetudiant@gmail.com !

Mandat :

Le Comité étudiant doit constituer une voix crédible pour les étudiants gradués et postgradués du RQSPAL et servir de canal de communication privilégié entre la relève et la direction du RQSPAL. Il a pour objectif d’assurer un milieu de vie et d’apprentissage stimulant et encadrant à l’ensemble des étudiants du Réseau. Il a comme mandat de représenter l’ensemble des étudiants inscrits aux cycles supérieurs dont les activités de recherche touchent les soins palliatifs et de fin de vie. Il a pour fonction de conseiller le Comité de direction ainsi que le Comité scientifique sur les priorités qu’ils jugent importantes, de participer à la mission du RQSPAL et d’accroître la diffusion et le transfert des connaissances. Il peut également créer des activités qui sont susceptibles d’accroître l’implication et le sentiment d’appartenance des membres étudiants au RQSPAL.

Composition :

Le Comité étudiant est composé d’étudiants inscrits à un programme d’études universitaires et représentatifs du bassin de membres étudiants du RQSPAL. Idéalement, la composition comprend cinq membres qui seraient répartis de la façon suivante: deux étudiants inscrits au deuxième cycle, deux étudiants inscrits au troisième cycle, un stagiaire postdoctoral. Le coordonnateur (non votant) est aussi inclus dans ce comité. Les membres du Comité étudiant sont :


Sabrina Anissa El Mansali, candidate au doctorat en psychoéducation, Université de Sherbrooke (campus de Longueuil), sous la supervision de Deborah Ummel et Anne-Marie Tougas

Bénévole au CHUM (écoute et accompagnement des patients), elle s’intéresse à la fin de vie, plus précisément le vécu du pré deuil et du deuil. Comprendre ces deux phénomènes lui permettront d’intervenir auprès des adolescents qui ont perdu un parent suite à une perte prévisible (ex: cancer). 

Grâce à un devis qualitatif, son objectif est d’identifier les besoins psychosociaux des familles au sein desquelles un adolescent vivra la perte prévisible d’un parent. Avoir plusieurs perspectives (intervenants, parents, adolescents) permettra de proposer différentes pistes d’intervention auprès de ces familles.


Alexandra Guité-Verret, candidate au doctorat en psychologie, Université du Québec à Montréal, sous la supervision de Mélanie Vachon

Alexandra possède une maîtrise en littérature de l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux représentations sociales et individuelles du mourir et de la maladie, plus particulièrement à l’usage des métaphores du cancer du sein chez les patientes en traitement, en rémission ou en fin de vie.

À partir de recherches qualitatives, elle tente de comprendre l’impact des représentations de la maladie sur l’expérience du patient, sur le rôle du soignant, et sur la transition qu’effectue le patient du monde du cancer vers celui des soins palliatifs. Son rôle d’accompagnante bénévole auprès des patients et patientes en oncologie, à la Fondation Virage du CHUM, s’inscrit dans la continuité de ses recherches.


Philippe Laperlecandidat au doctorat en psychologie, Université de Montréal, sous la supervision de Deborah Ummel et Marie Achille

Ancien bénévole en soins palliatifs, Philippe s’intéresse au mourir et à la fin de vie depuis le début de son parcours. Il a été impliqué dans des recherches sur le bénévolat, l’expérience des proches et la souffrance. Il aspire à porter les chapeaux de chercheur et de psychologue clinicien afin d’approcher la mort (et la vie) sous de multiples angles. 

Sa thèse porte sur les expériences de deuil des proches dans les contextes d’aide médicale à mourir et de mort naturelle accompagnée par des soins palliatifs. À l’aide d’un devis mixte, il tente de comprendre ces expériences dans le but d’adapter les services de soutien offerts aux familles.


Jérôme Leclerc-Loiselle, candidat au doctorat en sciences infirmières, Université de Montréal, sous la supervision de Serge Daneault

Jérôme a développé son intérêt pour les soins palliatifs comme infirmier clinicien au soutien à domicile. Son grand intérêt pour les pratiques de soins infirmiers auprès des personnes, leur famille et leur environnement (social) l’a incité à poursuivre ses études au doctorat en sciences infirmières. Il souhaite poursuivre une carrière en recherche et participer au développement de nouveaux modèles de pratique en soins palliatifs et de fin de vie.

Il s’intéresse actuellement à la pratique infirmière de promotion de la santé en soins palliatifs à domicile. Il cherche à décrire la diversité des pratiques « pour la santé » déployées par les infirmières en soins palliatifs à domicile, et ce, afin de développer une approche infirmière salutogénique en fin de vie.


Marta Martisella González, candidate au doctorat en sciences biomédicales – option éthique clinique, Université de Montréal, sous la supervision de Marie-Ève Bouthiller et Claude Julie Bourque

Pendant son parcours à la maîtrise en psychologie de la santé à l’Université Toulouse II en France, Marta a réalisé un stage en soins palliatifs. Cette expérience a éveillé chez elle un intérêt particulier envers l’aspect humain et éthique des soins de fin de vie, ce qui l’a menée à réaliser une formation en soins palliatifs ainsi qu’en bioéthique. Ces multiples connaissances ont inspiré sa décision de s’investir dans la recherche sur les dimensions éthiques des soins de fin de vie, avec comme objectif ultime de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des patients, de leurs proches et des professionnels qui œuvrent dans ce domaine. 

Le projet de thèse de Marta porte sur les aspects éthiques des soins palliatifs en contexte pédiatrique. En collaboration étroite avec l’équipe des soins palliatifs pédiatriques du CHU Sainte-Justine, elle réalise une enquête-intervention en plusieurs volets utilisant les méthodes mixtes. Son but est de comprendre comment la pratique des soins palliatifs pédiatriques a évolué depuis sa création, connaître quels sont les enjeux éthiques centraux dans cette pratique ainsi que contribuer à la mise en place des pistes d’actions optimales qui permettront d’apporter des réponses et des solutions aux enjeux et questions soulevées.


Catherine Perron, candidate au doctorat en sciences biomédicales – option éthique clinique, Université de Montréal, sous la supervision de Marie-Ève Bouthiller et Éric Racine

Catherine possède une maîtrise en travail social de l’Université du Québec en Outaouais. Elle souhaite œuvrer dans le réseau de la santé et des services sociaux comme éthicienne pour accompagner les soignants en situation de dilemme éthique et de complexité clinique. Elle s’intéresse aux risques et opportunités d’élargir les critères d’admissibilité à l’aide médicale à mourir.

Ses travaux portent sur l’accessibilité des ressources en soins de fin de vie. Elle étudie le fonctionnement des Groupes interdisciplinaires de soutien et les meilleures pratiques de cheminement des demandes d’aide médicale à mourir.


Martin Roberge, candidat au doctorat en sciences infirmières, Université Laval, sous la supervision de Diane Tapp

Martin est dans les soins infirmiers, depuis le DEC, et maintenant au doctorat. Il a eu la piqûre pour l’aspect humain qui est au cœur des soins, et il souhaite un jour pouvoir partager sa passion en enseignant au niveau universitaire et développer des projets cliniques qui bénéficieront tant aux patients qu’aux infirmières. 

Il s’intéresse à l’implication des infirmières au sein des procédures d’aide médicale à mourir ainsi qu’à la pratique interdisciplinaire entourant ce soin. Il cherche à mieux comprendre les barrières personnelles, organisationnelles ou sociales à la contribution optimale de chaque professionnel.


Lye-Ann Robichaud, candidate au doctorat en psychologie, Université de Montréal, sous la supervision de Serge Sultan

Lye-Ann a découvert l’oncologie psychosociale en étant auxiliaire de recherche dans l’Équipe de Recherche Michel-Sarrazin en Oncologie psychosociale et Soins palliatifs (ERMOS) pendant plus de deux ans. Cette immersion dans ce domaine a été pour elle un de ses premiers contacts avec la recherche. Elle a immédiatement eu un coup de cœur pour la psycho-oncologie. Cette expérience lui a permis de développer de vifs intérêts pour l’amélioration de la qualité de vie en soins palliatifs, ce pour quoi elle a décidé de poursuivre ses études au doctorat sous la supervision de Dr Serge Sultan.

Dans le cadre de sa thèse, elle souhaite mieux comprendre l’évaluation de la qualité de vie des enfants atteints d’un cancer avancé afin de pouvoir améliorer la qualité de vie de ces enfants.


François Tardif, coordonnateur du RQSPAL, invité


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Le RQSPAL est soutenu financièrement par le Fonds de recherche du Québec-Santé.